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štvrtok, 26. apríla 2012

Super chenille


Petite chenille rêvait d’être papillon
On lui dit : “Chenille, pour cela il faut un cocon,
Mange des salades, file du coton
De la couleur de ton caméléon !”
Attention, Super Chenille !
Chenille bleue, si tu fermes les yeux
Chenille rouge, si tu veux que ça bouge
Chenille verte si tu as des lunettes
Chenille blanche si t’as rien dans les hanches
Chenille rose, attention c’est la pause
Demi-tour, c’est reparti pour un tour
(Bis)
Hey nana, hey hey nanana,
Hey nana, hey hey nanana…
Petite chenille en était à moitié cocon
Quand une cochenille remarqua son mauvais coton.
Elle lui dit : “Ma fille, fais bien attention
A la langue de ton caméléon !”
Attention, Super Chenille !
Chenille bleue, si tu fermes les yeux
Chenille rouge, si tu veux que ça bouge
Chenille verte si tu as des lunettes
Chenille blanche si t’as rien dans les hanches
Chenille rose, attention c’est la pause
Demi-tour, c’est reparti pour un tour
(Bis)
Hey nana, hey hey nanana,
Hey nana, hey hey nanana…
Petite chenille bien enfermée dans son cocon
Voulut en sortir pour enfin être un papillon
Elle ouvre les ailes et tombe comme un con
Dans la gueule de son caméléon !
Attention, Super Chenille !
Chenille bleue, si tu fermes les yeux
Chenille rouge, si tu veux que ça bouge
Chenille verte si tu as des lunettes
Chenille blanche si t’as rien dans les hanches
Chenille rose, attention c’est la pause
Demi-tour, c’est reparti pour un tour
(Bis)
Hey nana, hey hey nanana,
Hey nana, hey hey nanana…

Ô Barack

Ô Barack Obama
Tu veux casser la baraque
Du Maroc à l’Amérique
De l’Irak à Bamako
Tu n’as pas la baraka au bas mot
Car tu te frottes à la frite
Mc Cain

Il incombe à Barack Obama de foncer au combat comme un Rocky Balboa
De blâmer l’amerloque qui se moque des renois
Comme un renard qui croque les corbaques aux abois

Il incombe à Barack Obama de jouer au Mikado
Avec Ban Ki-moon, le king du kimono, le roi du karaoké
Qui ne fait pas de cadeau, jamais

Ô Barack Obama
Tu veux casser la baraque
Du Maroc à l’Amérique
De l’Irak à Bamako
Tu n’as pas la baraka au bas mot
Car tu te frottes à la frite
Mc Cain

Il incombe à Barack Obama de manger un Big Mac au Mac Do
La barbaque qui te donne mal à l’estomac, mal au dos, 
Manaudou, Madonna
Qui donne à Maradonna
Le maillot de Rosicki
Sur un centre de Ballack
C’est le but de Ronaldo à l’Euro

Nadal à Roland Garros qui a battu Federer qui avait battu Ferrer, battu par Monfils,
Ne bats pas ton fils, tous les fils de la terre, de la terre battue de Roland Garros 

Gare aux morues

Ô Barack Obama
Tu veux casser la baraque
Du Maroc à l’Amérique
De l’Irak à Bamako
Tu n’as pas la baraka au bas mot
Car tu te frottes à la frite
Mc Cain

Baisse ton froc baraque à fric, baraque à frites Mac Cain
Montre-moi ton braquemard, tes morbaques, lascar au bar à caïpirihna, tel un piranha tu raques et tu roques aux échecs et mate la meuf aux lunettes écarlates, la nénette en bottines de croco comme rocco siffredi dit à Freddie Mercury qu’il aime le poulet au curry Mac Cain

Platini aux platines nous fait danser le mambo
Dans sa barackomobile, un style baroque et mobile
Il est back home en mobile home

Les bombes tombent sur le Liban, c’est bientôt l’heure du bilan des morts au combat victimes de l’embargo pendant la tombola, pendant qu’Alberto Tomba glisse sur la neige beige en Belgique, il y a un hic mais je n’ai pas le hoquet, ni je ne fais de hockey sur glace, ok, ni je n’aime le sucre glace Mac Cain

Te fais pas de bile Harry, il est pas tout clean Tom, fais moi un bisou sur la bouche Georges
Sous sa douche Bush met du Obao fraicheur fresh fraicheur sèche, sèche tes larmes Hillary, 
Il a ri, tu l’as déjà dit ça…

Marabout, bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied, pied à terre, terre de feu, feu-follet, lait de vache, vache de ferme, ferme ta gueule Bush, ferme ta gueule Bush 

Ô Barack Obama
Tu as cassé la baraque
Du Maroc à l’Amérique
De l’Irak à Bamako
Tu as eu la baraka au bas mot
Car tu as bouffé la frite
Mc Cain

Je suis une femme



Ni de chambre, ni de ménage
Ni d’affaires, ni sage

Ni fatale, ni mondaine
Ni bataille, ni fontaine

Ni au foyer, ni au volant
Juste femme, simplement

Femme, femme
Je suis une femme
Comme un humain féminin

Femme, femme
Je suis une femme
Viens me croquer un dessin

Ni à barbe, ni à lunettes
Ni aux fourneaux, ni à conquêtes

Ni pull, ni chemise
Ni figue, ni raisin

Ni facile, ni enfant
Juste femme, simplement

Femme, femme
Je suis une femme
Comme un humain féminin

Femme, femme
Je suis une femme
Viens me croquer un dessin

Seule, dans le brouillard d’un soir, elle se souvient
Du temps où elle ne pouvait pas voter, pas choisir, pas se protéger
Seule, cheveux au vent, elle n’a pas peur de la ride, sa plastique est naturelle
Elle mange, elle boit, elle fume sans souci de son sexe
Elle a des enfants, ou elle n’en a pas
Elle veut des enfants ou elle n’en veut pas
Elle vit sa vie à fond, comme je la vivrais si j’étais elle
Elle court, elle fume, elle chante, elle se bat
Elle danse, elle danse, elle danse au bal masqué, ohé, elle est libre max
Elle met un doigt devant, elle met un doigt derrière, elle fait le boogie woogie
Elle va tourner à droite, elle va ralentir, elle va faire un créneau
Elle va descendre, elle va pas avoir son permis, désolé
Alors elle crie

Femme, femme
Je suis une femme
Comme un humain féminin

Femme, femme
Je suis une femme
Viens me croquer un dessin

Un monde sans femme ce serait
Comme un avion sans aile,
Comme un manouche sans guitare,
Comme Tintin sans Milou
Comme Carlos sans Tana
Comme Milan sans Remo
Comme Véronique sans Som


Je ne ressemble pas

A tous ceux qui se font piquer leurs billes dans la cour de récré 
Et qui se vengent après en piquant nos billets
A tous ceux qui rêvaient d’être le chef de bande
Et qui se vengent après en prenant nos commandes

A tous ces gens je leur tire mon chapeau 
La vengeance est un plat dont je leur fais cadeau

Je ne ressemble pas
Au monde que je lis
Au monde que j’habite
Au monde que je vois

Je ne ressemble pas
A ce monde pourri 
A ce monde égoïste
Qui tourne autour de moi

Je ne ressemble pas…

A tous ceux qui n’avaient aucun succès avec la gente féminine
Et qui se vengent après en sortant nos mannequines
A tous ceux qui n’avaient que leurs yeux pour pleurer
Et qui se vengent après en nous faisant pleurer

A tous ces gens je leur tire mon chapeau 
La vengeance est un plat dont je leur fais cadeau !

Je ne ressemble pas
Au monde que je lis
Au monde que j’habite
Au monde que je vois

Je ne ressemble pas
A ce monde pourri 
A ce monde égoïste
Qui tourne autour de moi

Je ne ressemble pas…

A tous ceux qui quittent le navire alors que l’avion chute
Et qui se tirent après avec leur parachute
A tous ceux qui torturent des moines innocents
Et qui s’en tirent avec les honneurs des tyrans

A tous ces gens je leur dis « bisque rage ! »
Car l’amour et la haine ne font pas bon ménage

Je ne ressemble pas
Au monde que je lis
Au monde que j’habite
Au monde que je vois

Je ne ressemble pas
A ce monde pourri 
A ce monde égoïste
Qui tourne autour de moi

Je ne ressemble pas…